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" Pile ou face, de la mémoire à l'histoire. Avallon et la monnaie ".

Du 2 mai au 13 novembre 2016

1862 voit la création du musée de la Société d'Etudes et de son médaillier par un érudit local, Alfred Bardin. Sa motivation est de former un ensemble représentatif et qualitatif valorisant la circulation monétaire au cours des temps et de mettre en avant les trouvailles et productions régionales.

Depuis la mort d'Alfred Bardin, le médaillier intégré les collections municipales. Il a été plusieurs fois réorganisé et complété. Il est constitué aujourd'hui de plus de 23000 monnaies et objets monétaires.

Une sélection d'environ 400 monnaies par la SENA (Société d'Etudes Numismatiques et Archéologiques) vous présente l'histoire et l'évolution de la monnaie, sans oublier l'aspect local.

Les communications présentées lors des "rencontres numismatiques" de la SENA les 28 et 29 mai, accessibles à tous, constitueront un des points fort de l'exposition.


025RDenier, TOGIRIX - Séquanes (80-50 av. J.-C.)

 







Commentaire sur le choix des illustrations de l'affiche de l'exposition "Pile ou face, de la mémoire à l'histoire. Avallon et la monnaie"

Les documents figurant sur l’affiche de l’exposition ne sont pas le fait du hasard. Chacun d’eux a été soigneusement sélectionné pour illustrer, soit un fait historique, soit un symbole important.

La monnaie en métal est née au VIIe siècle av. J.-C. chez les Grecs. La monnaie qui vous est présentée est un peu plus récente : c’est un statère d’or de Philippe II de Macédoine (340-328 av. J.-C.). La présence sur notre territoire d’une telle pièce peut s’expliquer par le fait que Les guerriers gaulois servaient en tant que mercenaires en Grèce, à Rome ou encore à Carthage. Ils se faisaient payer en monnaies d'or. C'est ainsi que la monnaie, invention grecque, est importée en Gaule.

philippe macedoine avers   philippe mecedoine reversL’avers (côté face de la monnaie) présente une tête laurée d’Apollon à droite avec baies dans la couronne.

Le revers (côté pile) : Bige* galopant à droite conduit par un aurige*. La légende est FILIPPOU, qui se traduit par Philippe.

* : le bige est un char à deux roues attelé à deux chevaux, l’aurige est le conducteur du char.

C’est une des plus belles et des plus anciennes monnaies du médaillier du musée, notamment conservée dans ce superbe état.

Avallon a « frappé la monnaie » au cours du 9e siècle, en témoigne ce denier en argent de Charles le Chauve (843-877), dû à l’atelier d’Avallon.

 charles le chauve avers  charles le chauve revers   L'avers présente au centre le monogramme Carolin et la légende +CRATIA D-I REX ("par la grâce de Dieu").

Le revers présente une croix pattée* et la légende +CASTIS AVALONS (château d'Avalon).

* : pattée se dit d’un type de croix dont les bras sont étroits au niveau du centre et larges à la périphérie, le nom venant du fait que les bras de la croix font penser à des pattes.

charles le chauve détail

Agrandissement du monogramme carolin : il comprend les lettres "K.R.L.S." pour Karolus, signature des souverains carolingiens.






Voici la plus ancienne trace connue de l’existence des armoiries de la ville d’Avallon.

 matrice avallonCette matrice à cacheter, ou sceau, aux armes de la ville d’Avallon est datée de 1578. Elle porte en son centre un écu à la tour maçonnée, entouré de la légende AVALLON, placée dans un décor de feuillage.

Sur la bague de la matrice est gravée la date de 1578. Ce type de gravure et le décor environnant sont à rapprocher de deux autres matrices conservées dans les collections du Musée d’Avallon et présentées également au sein de l’exposition : celle du bailliage d’Avallon, datée de 1599, et celle aux armes de CHABOT-CHARNY datée de 1566.

Ces observations permettent d’imaginer qu’il s’agit du même atelier ou du même orfèvre qui a fabriqué ces trois objets (texte réalisé par le service des Archives Départementales de l’Yonne).

Carte postale "Versez votre or", guerre de 1914-1918.

Dès la déclaration de la Guerre, le 2 août 1914, se pose le problème du financement du conflit. Une campagne nationale est alors organisée pour convaincre les français d’échanger leur or contre des billets de la Banque de France ou de souscrire aux emprunts.

Pour les versements d’or par les français en échange de billets de la Banque de France, il n’existe que deux types de certificat d’échange, datés de 1915 et 1916. Ils sont tous deux présentés dans l’exposition.

De juillet 1915 à novembre 1918, 2 400 millions en or sont réunis, soit environ la moitié du stock détenu par les particuliers. Il faut dire que les campagnes de publicité n’étaient pas avares de slogans telle la carte postale  « Pour la France Versez votre or - L’or combat pour la victoire » éditée en 1915.

versez votre or

Le soldat allemand y est représenté l’arme à la main, baïonnette au canon. Il est terrassé par la pièce d’or de laquelle se détache un superbe coq lancé à l’attaque, son bec visant les yeux exorbités de terreur du soldat. Les stéréotypes permettent de lire d’un seul coup d’œil le message visuel. En 1915, le soldat allemand porte encore le casque à pointe au combat mais ce casque continuera à le personnifier bien après son abandon par l’armée allemande. Le coq et la devise - Liberté, égalité, fraternité - identifient la pièce d’or française.

L’auteur, Abel Faivre, est caricaturiste dans plusieurs journaux (L’Assiette au beurre, La Baïonnette, Le Figaro) et parmi les seuls affichistes français à utiliser des moyens iconographiques simples sans recours à la représentation académique des formes ou au langage allégorique.


La pièce de 5 Francs argent du type Semeuse de 1960 est la première pièce à avoir été émise en « nouveaux francs », instaurés par la Cinquième République qui débute officiellement avec l'installation du général de Gaulle comme président le 8 janvier 1959.

5francs semeuse

 L’avers présente la légende « REPUBLIQUE FRANÇAISE ». La République y figure sous les traits d'une semeuse drapée et coiffée d'un bonnet phrygien, aux cheveux longs, marchant vers la gauche et semant à contre-vent. En arrière-plan, à droite, un soleil levant ; au-dessous, en creux O. ROTY, le nom du graveur.

  5francs

La légende du revers est « LIBERTE . EGALITE . FRATERNITE ». La valeur figure également : 5 FRANCS au-dessus d'un bouquet d'épis de blé, d'une branche d'olivier chargée de fruits, d'une branche de chêne et d'un coquelicot. Le millésime, 1960, figure sous le bouquet.


Le Type semeuse a été créé en 1897 par Oscar Roty et a tout de suite été utilisé pour des pièces en argent. Il a ensuite été réutilisé sur des pièces lors du passage au nouveau franc.

Les pièces de 5 francs Semeuse existent en deux métaux différents : l'argent (pièces émises de 1960 à 1969) et le nickel (pièces émises de 1970 à 1996).

En bas de l’affiche : la médaille de la SENA (Société d'Etudes Numismatiques et Archéologiques).

Elle symbolise pour nous la collaboration si constructive qui a été réalisée entre ses membres et la ville d’Avallon, par le biais du musée, et sans laquelle l’exposition qui vous est présentée n’aurait pu avoir lieu.

Les communications présentées lors des si riches « rencontres numismatiques » de la SENA les 28 et 29 mai au Musée d’Avallon ont constitué un des points forts de l'exposition. A cette occasion, la SENA a remis officiellement un exemplaire de cette médaille à Monsieur le Maire d’Avallon et au Musée de l’Avallonnais.

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Elle a été dessinée par Raymond Corbin (1907-2002), célèbre graveur et médailleur, et éditée par la Monnaie de Paris.





 


« Croquer « lavis » : la collection Prévost ! »

 Du 6 février au 13 novembre 2016 le Musée de l'Avallonnais vous dévoile ses œuvres de la famille Prévost

Robert PREVOST (Avallon, 1893- 1967) fut à la fois dessinateur, aquarelliste, affichiste humoristique et chroniqueur. Auteur d'ouvrages illustrés, son « Avallon en 1900 » et ses communications à la Société d'Etudes d'Avallon font référence pour qui s'intéresse à notre histoire locale.

Pour l'occasion, la série des 25 lavis « Avallon Juin 40 » est réexposée. C'est un « arrêt sur image » de l'exode et de l'occupation Allemande en 1940 dont le catalogue tout juste édité vous est proposé à la vente ainsi que de nouvelles cartes postales.

Mais les Prévost, c'est aussi Joseph (père), Marie, Joseph (fils), Joseph (petit-fils) et Henri !!

Une incroyable famille d'artistes à découvrir !


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"Michel Couchat - rétrospective" : 5 septembre-4 novembre 2015

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"14-18 : Miserere !" - 5 juillet 2014 -30 novembre 2014

"La question cruciale pour le genre humain me semble être de savoir si et dans quelle mesure l'évolution de la civilisation parviendra à venir à bout des pertubations de la vie collective par l'agressivité des hommes et leur pulsion d'autodestruction".

Telle était l'interrogation de Freud dans "Malaise danns la civilisation", au même temps ou Rouault travaillait et retravaillait ses extraordinaires gravures du "Miserere".

Tous deux voyaient jusqu'où la guerre mondiale avait permis la déshumanisation et la destruction de tout idéal.

Face à cette lucidité, les millions d'images de "bourrage de crânes" destinées aux gens de l'"arrière", auxquels elles étaient diffusées, ont efficacemet contribué à la prolongation de la "guerre des frères" européens.

Grâce à deux collectionneurs et donateurs remarquables, messieurs Henri et Bernard Moricard, le visiteur pourra mettre en parallèle les images magnifiques de Rouault et la brutalité de cette incroyable variété d'"épinglettes" cartes et images diverses, mises en scène par l'artiste Jacques Perreaut, à voir en complément avec la collection des affiches d'artistes exposées aux Anciens Abattoirs d'Avallon, et aux salles Saint-Pierre et  la Fabrique.


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"Le Regard sur l'autre - Max-Pol Fouchet" - 30 mars 2013 - 30 novembre 2014

Cette installation d’objets antiques ou modernes provenant pour la plupart d’Afrique, est un hommage à Max-Pol Fouchet, né à Saint-Vaast-la-Hougue le 1er mai 1913, décédé à Vézelay le 22 août 1980, et à ses écrits de « vulgarisation » de cultures non françaises, celles des « peuples nus » de l’Egypte, de l’Inde, d’Amérique du Sud mais aussi du Portugal.

Les divers travaux de Max-Pol Fouchet par le livre, les émissions de radio, de télévision, ont visé à rendre plus compréhensibles, par la population française, des peuples qui dans les années 1950-1970 étaient en pleine émancipation par rapport aux métropoles coloniales, engagés dans des guerres de libération nationales ou en révolte contre des dictatures lointaines d’Amérique du Sud.

 La sympathie pour le Portugal est de la part de Max-Pol Fouchet un hommage au peuple portugais alors sous le joug de Salazard, seule dictature fasciste, avec celle de Franco en Espagne, rescapées de la seconde guerre mondiale à laquelle Max-Pol Fouchet avait largement participé par son rôle de résistant en Algérie.
                                                                                               

« Je me suis aperçu, en pratiquant la télévision et la radio, que la difficulté ne résidait pas dans le fait de vulgariser, ce qui, somme toute, est assez aisé. Mais lorsqu’on vulgarise, on simplifie, autrement dit on paie en monnaie de singe.
Vulgariser, c’est aussi considérer les autres comme incapables de comprendre une discipline difficile, élitisme révoltant, et rabaisser la qualité de ce que l’on veut transmettre. En conséquence, une certaine forme de vulgarisation, fondée sur la simplification, doit être exclue. En revanche, ce qui s’impose, c’est la clarification.

Clarifier demande à l’esprit des qualités particulières d’analyse, de synthèse, de formulation. Il s’agit d’une conquête sur soi-même. Pour ma part j’ai d’abord simplifié. Il m’a fallut plusieurs années pour apprendre à clarifier. Je m’y employais au bénéfice des autres et, sans m’en rendre compte, à mon propre bénéfice. »

                               Max Pol Fouchet

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« Regarder, comprendre : PARAT, LEROI-GOURHAN et les autres » - 20 septembre 2008 – 30 novembre 2012

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Mise en valeur de pièces issues des fouilles d’Arcy-sur-Cure et considérées par les préhistoriens comme absolument exceptionnelles.

Hommage aux savants-découvreurs, l’abbé PARAT, le professeur LEROI-GOURHAN, les équipes actuelles du CNRS de l’Unité Mixte de Recherche 7041 à Nanterre

 

 

« 8 mai 45 » : avril – 30 novembre 2012

8 mai 45 affiche 800Une bande, peinte en gris, au centre, sur les murs rouges de la salle concentre tout ce qui concerne la seconde guerre mondiale. Sur ce fond, peint par l’artiste Frédérique BONVALOT, naviguent des drapeaux, des cocardes et autres signes représentant tous les belligérants. En fonction des évènements et de l’évolution du conflit, les sigles changent de taille et de place. Plus ils sont grands et en hauteur, plus le pays qu’ils représentent est à son apogée. Sur cette frise historique sont inscrites les dates clés de cette guerre, sur tous les continents. A côté, une série de citations et de phrases ont été reproduites. Elles sont tirées du livre « L’étrange défaite » écrit par Marc BLOCH, en 1940. Historien et militaire français, il analyse avec lucidité tout ce qui vient de ses passer.

L’équipe du musée n’a travaillé qu’avec son fonds. Mais très peu d’objets existent de cette période. Sauf la série d’aquarelles réalisée par Robert PREVOST en juin et juillet 1940, à Avallon, pendant l’exode et quelques dessins d’Avallon sous l’occupation allemande. On y voit par exemple, le collège, futur musée d’Avallon, transformé en hôpital militaire allemand. Ces aquarelles sont sorties d’un livre où elles sont accompagnées de textes. Ces commentaires seront également présentés au public. Un regard ambigu, politique, mais non partisan, qui illustre bien la défaite contre le défaitisme, sans épanchement sur le désespoir de cette situation d’occupation.

 

 

« Eclats de Guerre » : du 2 octobre 2008 au 30 novembre 2012

Pour accompagner les journées internationales Romain ROLLAND, le Musée de l’Avallonnais rend hommage aux anonymes de la Première Guerre Mondiale, et aux paroles des pacifistes, et propose une installation du sculpteur Jacques PERREAUT qui confronte des objets émouvants récupérés sur les champs de batailles aux textes de Romain ROLLAND, de Sigmund FREUD et d’autres intellectuels                                 

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"Jean Després et ses amis artistes" : du 1er août 2013 au 30 novembre 2013

Qui sont les 3 mousquetaires ? : l'orfèvre Jean Després - le céramiste Mayodon - le peintre animalier Jouve.
Autour de ces 3 artistes amis, Després rassemble d'autres créateurs dans les années 1920-1930 : Braque, Utrillo, Cournault, ...
Le Musée de l'Avallonnais présente des créations de ce milieu novateur avec l'aide de l'Association des Amis de Jean Després.

 

"Bal d'enfants au Moulin de la Galette. Collection Léon Degoix" : 1er avril - 28 août 2014

Né à Avallon le 1er mars 1858 au 37 de la rue de Paris, décédé célibataire le 15 mars 1931 au 7 rue de l'Arquebuse ; enterré à Pontaubert.
Après des études au collège d'Avallon, il poursuivit ses études à l'école d'Alfort et obtint le diplôme de médecin-vétérinaire, puis revint exercer à Avallon.
Officier de l'Instruction publique, il fut 54 ans membre de la Société des Sciences de l'Yonne et 40 ans conservateur du musée municipal, dès sa fondation ; il fut 47 ans administrateur de l'hôpital, 12 ans conseiller municipal, 27 ans conseiller général et d'autre part membre de nombreuses oeuvres sociales et de bienfaisance.
Savant des sciences naturelles et critique d'art, tous les sujets l'attiraient. D'abord par la géologie, il le fut ensuite par l'archéologie. Par l'intermédiaire des fouilles des grottres de la Cure, il fit connaissance de l'abbé Parat et sympathisa avec lui, les deux personnages pouvant échanger leurs idées communes sur l'enseignement populaire à faire progresser. Mais les beaux arts tinrent une place prépondérante dans son coeur.
Durant ses études à l'école d'Alfort, il fréquenta l'Académie Julilian, lieu de réunion d'artistes.
De retour à Avallon, il fréquenta pendant quatre ans et jusqu'à sa mort le peintre Achille Schneit, qu'il admirait. "Critique d'art, il pouvait donner des conseils car il s'était excercé dans tous les genres : gravure en taille douce, aquarelle, pastel, peinture et, les derniers temps, la photographie". Grand collectionneur, il s'était fait le client des marchands d'estampes des quais à Paris, et avait amassé livres, albums et tableaux.
Devenu conservateur du petit musée de la société d'Etudes, alors dans la tour de l'Horloge, il usa de sa condition de conseiller municipal pour décider la municipalité à acquérir la Maison dite de Gouvenain afin d'y transférer les collections. L'inauguration eu lieu le 22 mai 1912. Une des dernières joies de Degoix consista à établir le musée de peintures, où il put honorer la mémoire de son maître Schneit.

Le Musée possède une imoprtante série de gravures et dessins provenant de la "collection Degoix". La majorité de ces oeuvres est présentée à l'occasion de l'exposition. Autoutour du "Bal d'enfants au moulin de la Galette", que Degoix aurait obtenu directement de la main de l'artiste -Toulouse-Lautrec - figurent des oeuvres essentiellement dues à ses contemporains et à l'époque 1900 : scènes et paysages, caricatures, portraits et notamment des représentations de femmes. Parmi l'exposition, une seule oeuvre dont il est lui-même l'auteur, données en 1993.

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"Avallon en gravures" : 9 mai 2014 - 31 août 2014

Pour accompagner la collection de gravures d'Ernest Petit à la Maison des Sires de Domecy, le Musée présente de grandes gravures de l'album de Josepgh Passepont "Avallon croquis 1881". Ce peintre icaunais a réalisé ce travail pour "former une série de souvenirs et de notes sur la ville de notre département la plus pittoresque et la plus riches en études artistiques".

 

 

"De l'épure à l'objet" : du 1er septembre au 30 novembre 2012 :

L'Association des Amis de Jean DESPRES et le Musée de l'Avallonnais proposent une exposition intitulée de "L'épure à l'objet", en relation avec la collection des oeuvres offertes par cet artiste en 1972 et 1977.

p1360091 800Jean DESPRES a occupé, jusqu'à sa mort en 1980, son magasin d'orfèvrerie situé place Vauban. Dans ce lieu connu des Avallonnais, il recevait ses clients et dans l'Atelier situé dans l'arrière-boutique, il réalisait, à la demande, des pièces d'orfèvrerie et des bijoux.
Jean DESPRES dessinait à la main tous les objets qu'il réalisait, le silence du crayon sur le papier faisait alors place à la chanson des marteaux sur le métal qui résonnait dans tout l'Atelier.

Au cours de cette exposition, nous entrons dans l'intimité du travail de cet artiste atypique pour y découvrir la naissance d'une oeuvre unique et inimitable. Dessins, épures, photos et projection de film témoignent de la vitalité, de la créativité de cet infatigable artisan resté toute sa vie attaché à sa région, à son Morvan et à la Bourgogne.




"La Javeleuse etc..." : ancienne collection Chaumard : du 1er août au 30 septembre 2009 :800.travaux.champs.063

Monsieur CHAUMARD, bien connu des avallonnais, a offert à la ville une très considérable collection d'objets et matériels agricoles ou d'ateliers de divers commerces et artisanats de l'Avallonnais et du Morvan.
Cette collection a été quelques années exposée et commentée aux anciens abattoirs de la ville.
Le Musée de l'Avallonnais propose de présenter, dans la cour ouverte sur la rue du collège, une machine à moissonner qui a apporté un grand progrès aux travaux agricoles de l'été : la javeleuse.
Ce sera l'occasion d'offrir au visiteur une cour renouvelée, un moment accueillant dans la visite de la ville.
Elle initie une présentation régulièrement renouvelée des grandes machines de la collection, et une installation d'une exposition de documents et d'outils dans une salle du musée, sur divers travaux des champs et leurs représentations en gravures ou photographies anciennes.

 

800.despres.4"Després rentre à la maison" : du 30juillet au 31 décembre 2009 :

L'exposition des orfèvres des années trente du Musée des Arts Décoratifs est achevée. Les oeuvres de Després célébrées à Paris reviennent dans le Musée de l'Avallonnais.
La nouvelle installation de la salle dédiée à Després a rappelé aux avallonnais l'importance de la donation qu'a fait cet artiste mondialement connu et si attaché à sa ville.
Aussi la réinstallation de cette salle s'accompagnera de nouveaux prêts et donations.

 

 

 

 

"Du salon au grenier - gravures" : du 20 juillet au 30 septembre 2009 :

800.salon musee.1Des collectionneurs du dix-neuvième siècle, comme les GARIEL ou les DEGOIX, ont voulu que le Musée de l'Avallonnais apporte au public le plus large de "belles" images du passé. Des images qui soient à la fois porteuses d'histoire et d'esthétique savantes. Elles s'échelonnent de la fin du quinzième siècle aux années 1930.
Cette démarche intelectuelle autant que "militante" est commune à bien des musées dits "de province", dans le cas du musée municipal d'Avallon la collection qui en résulte est particulièrement riche.
Cet été le visiteur pourra ainsi être saisi par la poésie et l'étrangeté de ces gravures.

 
 

800.plein ciel.2"Plein ciel sur les gravures" : du 21 mars au 31 décembre 2009 :
Présentation exceptionnelle et en exclusivité, d'une sélection de 150 gravures, non montrées depuis plus de 50 ans au public.
Ces oeuvres s'échelonnent du 16e au 19e siècle. Elles constituaient une grande part des collections originelles du premier musée créé en 1862 par la Société d'Etudes d'Avallon.
Cet ensemble a été exposé dans des espaces ouverts à cette occasion pour le public.

Cette exposition était réalisée dans le cadre de l'opération Pass-Télérama à laquelle le Musé&e s'est associé.

 

 

 

600.guillon.6"Balade autour d'un pont : premier tableau : le peintre Adolphe GUILLON"
Adolphe Irénée GUILLON (Paris 1829-Vézelay 1896)
Elève de Jules NOEL et de Charles GLEYRE.
Il réside sur la Côte d'Azur puis à Vézelay en 1851, en compagnie de son ami VIOLLET-LE-DUC qui mène les travaux de sauvetage de la basilique. Il achète l'une des maisons des chanoines en 1869 à laquelle il ajoute des décors italiens. Républicain convaincu, il sera conseiller municipal de Vézelay, il contribue à la création d'une bibliothèque populaire et lègue de quoi réaliser un musée cantonal.
Ses sujets de prédilection sont les paysages. Ses peintures connaîtront un grand succès et ne seront pas pour rien dans le "d"éveloppement touristique" de Vézelay.

La ville d'Avallon a pu fiaire l'acquisition, en 2008, d'un ensemble d'oeuvres de ce peintre grâce d'une part à une personne qui a su les préserver, et d'autre part à un généreux donateur qui a pemis de les acquérir.

 

"L'arbronaute" Isabelle LASTERNAS : juillet - août 2008 :
Exposition de céramiques dans le cadre de la manifestation "Sculptures à ville ouverte" organisée par l'association "Traverse'.


"Mondes et démons" : BALATA et JULIEN : du 19 juin au 30 septembre 2008 :

600.3Martine BALATA et René JULLIEN vivent et travaillent à Cravant dans l'Yonne. Leurs oeuvres pour l'essentiel, sont des mises en boîtes : parfois des représentations de musées, où des figurines vont et viennent au fil de l'histoire de la peinture, parfois des historiettes en trois dimensions.
La plupart des sculptures sont réalisées en terre crue armée, avec un liant acrylique et les peintures sont exécutées avec diverses techniques. Toutes les installations sont des mises en scène dans des boites vitrées.

 


 

600.brod.1 "Broderie, Dentelles, Tricot d'Anatolie" : une exposition réalisée par l'Association Culturelle des Alévis d'Anatolie- du 5 avril au 30 juin 2008 :
Animation le 3 mai : découvertes des traditions et des savoir-faire "à la main" des Alevis : animations musicales - expo-vente d'ouvrages d'aiguilles - pâtisseries traditionnelles.


 
 

 img 1924"Fairy-tale installations" : 15 octobre 2007 au 2 mars 2008 :

Six artistes, Rose ROBIN, Tô Bich HAI, Charlotte GASPARD, Aaron AMELIN, Stéphane CHRISTOPHORY et Eric FENNELLE, créent une installation dans l'escalier et le bureau du Musée, où ils insèrent certaines de leurs oeuvres.
Cette action conclut une série d'intervention de ces artistes dans l'Yonne.

 


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"L'Image de Vauban sous le Second Empire et la Troisième République" : 7 avril au 31 décembre 2007 :

L'exposition, mise en scène par une jeune artiste, Clara PPERREAUT, propose une présentation originale de documents témoins de cette époque de l'histoire.

 

 

Expositions Temporaires

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